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La femme venue d'ailleurs

Publié le par José Le Moigne







Elle ne se plaint jamais
la femme venue d'ailleurs
mais je sais
qu'elle se dit
en tirant sur mes boucles
raidies de brillantine
que son corps fatigué
a déposé les armes


José Le Moigne
inédit
La Louvière
14 février 2009
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A
j'aime vraiment ce que vous ecrivezbisous
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<br /> Merci, Andréa. Je ne lis votre commentaire qu'aujourd'hui mais il me touche beaucoup.<br /> José<br /> <br /> <br />
S
Très beau, un superbe  poème en quelque mots ... Toute mon amitié.
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J
Ce poème est - une fois de plus - un geste d'amour en direction de la femme de ma vie ... ma mère. Je lui dois d'être un homme debout s'éforçant de maintenir le cap malgré la houle et les vents de travers. La photo est celle de ma marraine qui symboliquement a pris le relais. Maintenant c'est ma tante, mais bientôt ce sera mon tour d'être le potomitan; c'est comme ça chez-nous, aux Antilles. En serais-je capable? Pas sûr.
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M
Souffrance des souffrances, dans la plainte muette ! Souvent, je voudrais être noire pour partager le sort de de mes frères et déposer les armes aux pieds de mes semblables.Merci José pour la couleur de tes mots...d'amour.Mu
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F
Quel(s) beau(x) portrait(s) en mots et en image!Bon dimanche, José!
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