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A bien y réflèchir ...

Publié le par José Le Moigne






Sentir
sur la peau de la femme vieillie
le parfum persistant de l'enfant
que l'on aimât jadis
n'est ce pas
- à condition bien-sûr qu'il existât -
le monde qui se révèle créé
à l'image de Dieu
a moins que Dieu ne fût
tout simplement que ça



José Le Moigne
La Louvière
1er novembre 2008
inédit
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S
Bonjour cher JoséJe te remercie de ta visite sur mon blog, qui m'a permis de découvrir un autre poète breton ... d'adoption, tout come moi ! (Je viens de Toulon, c'est quand même un peu moins loin ...)J'ai trouvé beaucoup de sensibilité dans tes écrits, en particulier celui-ci qui me touche profondément, en ces temps de dictature de l'apparence ...Toute mon amitié.
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M
Chair, oui, c'est tout à fait cela, Cher José. Le Verbe fait chair, et cette inarnation prend chair en nous gâce à l'esprit d'amour d'un Dieu qui sort de lui-même par sa Parole faite chair en Jésus Christ, sinon, comment pourrais-je l'aimer ? Tu me connais, je ne suis pas une platonicienne de talent ! Très heureuse que tu reviennes à la poésie, d'abord pour toi, pour nous et aussi pour la poésie. La fureur et la révolte sont une bonne chose, je ne sais plus qui disait : "rien ne se fait sans passion !" Bien à toi et claire nuit toute de noir cousue...
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J
Bonsoir Muriel. me voici de nouveau sur le net après une absence de quelques jours because la Bretagne où nous restons jusqu'à Noël. Merci pour tes lectures éclairées. Je pourrais te retourner les compliments. Il y a dans tes nouveaux textes quelque chose de très charnel et de très mystique. dieu serait-il chair aussi? Moi je poursuis ma route entre souffrance et paix. entre fureur de vivre et désir de mort. D'où mon retour à la poésie après une longue éclipse.Bonne nuit à toiJosé
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M
Tous beaux, profonds, souffrants et lumineux à la fois...Lequel, je préfère ? Menhir et Digue ! Ta poésie bouge et nous remue de l'intérieur, José ! A bientôt, je t'embrasse.
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