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A propos d'un poème publié dans Point Barre (Île Maurice)

Publié le par le breton noir





estracelle

                                                           Photographie: Maison de la Poésie du Nord-Pas-de-Calais


José LE MOIGNE (Martinique) nous donne une création en prose poétique d'une rare puissance et d'une très grande beauté ("tragique rémanence de mon passé d'esclave [...] Nul lys, nul bleuet, aucune humble fougère - et je ne parle pas des anthuriums - ne poussera jamais sur le terreau noirci où vos restes pourris ont fini par tomber. Nulle main charitable ne roulera sur vous la pierre du tombeau. On ne meurt pas à Montfaucon. On se fond dans l'oubli. Et peu importe ce que vous fûtes...").
                       
                     Patrimages.over-blog.fr


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kinzy 12/02/2010 19:07


de tout ce que tu as écrit il m'en reste pas mal à lire .
Bon wweek end José



José Le Moigne 12/02/2010 18:25


Merci à toutes les deux. j'aime aussi la définition de la mémoire de Célina. Je trouve qu'elle me convient assez ( en dehors des compliments de Flora). Le piège c'est le ressassement. J'essaye de
l'éviter.
Amitiés
José 


flora 12/02/2010 17:17


J'aime bien la définition de la mémoire de Célina: complexe, nuancée.
La mémoire de José est une construction mentale très riche, aussi riche que ses origines et sa volonté de les assumer toutes...
Amitiés, cher José. 


Célina 12/02/2010 05:48



Si la mémoire
est un travail d'écriture, l'oubli en est son correcteur.
Ou alors l’oubli n'est-il que le contraire de la mémoire ?La mémoire n'est pas le
passé mais une construction permanente à partir d'événements antérieurs, sélectionnés à la lumière du présent.Qu'est-ce qu'on ne transmet
pas ou qu'est-ce que l'on refuse de recevoir ?S’il existe une mémoire
collective, ne décèle-t-on pas non plus un oubli collectif ?
Célina de Martinique