A grand-Rivière
où les vagues sont rudes
l'enfant fait corps avec l'écorce
pour mener sa pirogue
au-delà des nuages
José Le Moigne
Voilà, la nouvelle est tombée. Césaire nous a quitté. Les hommes naissent, les hommes meurent. C'est la loi, il n'y a rien à redire. Reste le chemin. reste la tracée. A nous de la suivre
sans oublier les sentiers de traverse.
merci, José pour l'hommage à Aimé Césaire. Merci pour ce blog bleu de ciel et de mer qui ravigote et qui fait voyager, à la fois, au-delà du monde et autour du Monde. Les textes nous donnent à voir et les photos nous parlent, c'est aussi plein d'un parfum d'outre-mer et de friandises-sucrées salées... Sans oublier la musique, un blues tard dans la nuit, après une dure journée de travail, le vent dans les palmes et le veilleur, au loin, dans les étoiles qui tient tête à la tempête. De la vraie poésie qui a les pieds sur terre et le front qui pousse l'horizon. Bisous à toi et à ton épouse photographe de talent.
Muriel
Commentaire n°1
posté par
Muriel
le 18/04/2008 à 00h09